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Ma première fois...

Rentré à la fac en mode amerian pie, ça bouillonne sous le caleçon. La branlette tu la connais par c½ur tu peux même te faire venir en 2minutes... alors merde je me dis gouttons au plaisir charnel...

Mais quand la poisse est en toi elle te lache pas du jour au lendemain : en faisant les trajets tous les jours fac->maison tu risques pas de recevoir une meuf, ou un mec...

C'est là que comme j'ai les bourses universitaires (qui servent pour moitié à la maison) tu te dis on va mettre la conexion internet : ça m'aidera pour les cours et pour le sexe :p

Découverte de tous les sites gay : wawww comme c'est beau le corps d'un mec ! « et merde je suis en train de devenir pd allons voir clara ». Sauf que là tu débandes un peu ou presque totalement, tiens c'est bizarre alors j'essaye de la remotiver « waw les gros seins ! » mais en bas c'est pas le bon programme pour elle donc elle te boude, elle va dormir...

Le soir même pour me changer les idées je vais dial sur le chat texto : la curiosité fait que je cherche aussi les mecs et par bonne conscience les meufs.

Je tombe sur un pseudo « beurgay » : oh ça existe !

Echange de plusieurs sms après quoi on s'échange nos numéros. Le mec se dit réel bogoss ; un kabyle discret comme on dit, et en plus dans la même fac que moi !

Il me propose un plan Q direct : là aussi j'ai peur « merde saber tu fais quoi là arrête il est encore temps ». Surtout que le plan proposé pas trop cool pour une première fois : les toilettes de la fac (beurk mais c'est un dégueulasse ! ben je te réponds que j'avais pas le choix !). Aucun appart, juste le bouillonement je me jète à l'eau on se fixe un rdv le lendemain matin, à l'entrée de la BU. J'avais des chaussures vertes pour qu'il me reconnaisse, justement en les mettant je me dis « n'y vas pas mets les noires » mais de bon matin t'as la gaule donc je les mets et j'arrête de réfléchir.

En prenant le train j'ai mal au ventre, parfois j'ai envie de gerber oui « wallah saber tu déconnes mais t'es fou tu perds la tête » mais j'y vais quand même. A la descente du tram je file direct à la fac, et surpris de voir que j'accélère, je veux y aller, je veux y gouter !

On s'envoie un sms le rdv était pour 10h : mais merde à l'entrée de la fac tu croises Mohamed et Kamel : « oh saber t'es à l'avance on a pas cours avant 14h qu'est ce tu fous ». Pour éviter tout soupçon je réponds « je vais à la BU taffer », et Kamel qui répond « ben on y va aussi on y va ensemble ». ET MERDE ! Tu vois pourquoi je te dis quand on est poisseux on le reste ?

On arrive devant la BU, mon kabyle n'y était pas encore, donc on rentre on sort quelques affaires et je reçois un sms au bout de 10mn « qu'est ce tu fous ? on a dit pas de faux plan ! ». Je prends ma veste et je dis « j'ai un truc à faire les mecs je reviens », ils calculent pas trop ils sont dans leur révision.

Passé la porte de la BU (au fait BU ça veut dire Bibliothèque Universitaire pour ceux qui savent pas  ) j'ai le c½ur qui bat fort, très fort, pourtant j'ai pas courru, c'est le stresse... qui se transforme vite en surprise, je vois le kabyle assis prés de la poubelle comme prévu : un canon !

Jean, basket, gel sur les cheveux, Im80 environ un corps sous les vêtements qui donne envie...donc il me suit comme prévu jusqu'aux toilettes. Ca va que c'est des wc propres où y a jamais personne, ouf !

On s'enferme il me dit « waw t'es grand » je réponds « je sais ». En fait j'étais trop géné, surtout que j'avais pas dit que c'était ma première fois...il commence à me mettre la main sur le sexe, et boum ça devient dure, il me la sort et je vous laisse imaginer la suite.

Les yeux fermés je goutte enfin au bonheur félatique (ce mot n'existe pas je le sais mais on se comprend) : il fait ça bien en plus. Puis il se relève, et là il veut faire bisous-bisous « non non pas ça je veux pas » il comprend pas trop mais ne va pas plus loin.

Ensuite chaud comme de la braise il m'en demande plus, je vois tout son beau corps nu, oui ça me donne des envies : et justement il me demande de ...enfin voilà ! A ce moment mon tel sonne c'est Kamel « et merde c'est mon pote » direct j'éteints ce truc !

Alors tant bien que mal j'essaye, sauf que c'était sa première fois il a mal meskine, je préfère arrêter, et cette sensation de douleur du partenaire me met mal à l'aise, l'excitation tombe, je débande. Il essaye de lui une réanimation buccale mais rien à faire ça repart pas.

Il me demande « tu veux qu'on arrête ? » et je réponds « oui ».

On se rhabille tous les deux je sors en premier y avait personne biensur.

Ca avait duré une bonne demi-heure quand même.

Je me dirige vers la BU, mais j'avais pas fait attention à comment était ma chemise, je rentre dans la salle de travail mes potes me demandent « oh t'était où saber on t'appelle tu éteins ? » et là je réponds « suis allé réglé un pb ». Justement la chemise était mal mise « tu t'es battu ? », « non non pas du tout vous inquiétez pas c'est bon ».

Oui mais un détail que j'avais oublié : le parfum du kabyl était fort (jean paul gautier je crois) et j'ai embaumé la salle de travail avec. Ils se sont surement dit « tiens saber il sentait pas tant le parfum t'aleur c'est chelou »...

# Posté le samedi 20 octobre 2007 09:47

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